Le chiffre monte, la marge non
Votre chiffre d'affaires progresse et vous ne savez pas quelle prestation le porte. Vous pressentez laquelle fonctionne, sans pouvoir l'établir, et vous investissez donc au ressenti.
Vos chiffres existent déjà. Ce qui manque, c'est de les lire à la maille où les décisions se prennent, et pendant qu'elles sont encore actionnables. MYDCT met en place ce suivi, puis regarde les arbitrages avec vous.
Trois situations reviennent presque à chaque premier échange.
Votre chiffre d'affaires progresse et vous ne savez pas quelle prestation le porte. Vous pressentez laquelle fonctionne, sans pouvoir l'établir, et vous investissez donc au ressenti.
Votre expert-comptable vous remet un bilan solide, une fois l'exercice clos. À ce moment-là, les décisions qui auraient changé ce bilan ont déjà été prises.
Une dépense, un recrutement, une gamme à arrêter : la décision se prend, mais aucun de vos documents ne permet de la fonder autrement qu'à l'intuition.
Quatre volets, mobilisés selon ce que votre situation demande.
Peu d'indicateurs, mais les vôtres : ceux qui décrivent votre activité telle qu'elle est organisée, lisibles sans mode d'emploi, et tenus à jour sans que cela devienne un second métier.
Ce qui entre, ce qui sort, et ce qui restera dans les semaines à venir. Une échéance qui tombe au mauvais moment se voit avant, pas après, délais de paiement clients compris.
Savoir ce que chaque prestation, chaque gamme ou chaque point de vente rapporte une fois les charges fixes et variables réparties. C'est souvent là que la surprise se produit.
Un cadre pour décider : ce qu'une dépense doit rapporter pour franchir votre seuil de rentabilité, ce qu'un arbitrage déplace ailleurs, et ce qu'il faudra regarder pour savoir s'il a produit son effet.
Voir les quatre domaines de MYDCT
La première question n'est pas quel outil adopter, mais quelle décision vous devez pouvoir prendre.
Voir où passe ma margeTrois temps, chacun refermé par un livrable qui vous reste.
MYDCT part de ce que vous avez déjà : les exports de votre comptabilité, votre facturation, vos feuilles de calcul maison. Livrable : un état de ce que vos chiffres disent, et de ce qu'ils ne disent pas encore.
Les indicateurs sont définis avec vous, à la maille de votre organisation. Livrable : le suivi lui-même, alimenté, documenté, utilisable sans MYDCT.
Le suivi se regarde à deux, en cours d'année, quand les leviers sont encore actionnables. Livrable : les décisions prises et ce qui permettra de les vérifier.
Le suivi n'est pas la finalité.
La finalité, c'est qu'un arbitrage se prenne sur une mesure plutôt que sur une impression, et qu'on sache ensuite s'il a produit ce qu'on en attendait.
Un dirigeant sait où ça serre. Ce qui manque, ce n'est pas la lucidité, c'est la mesure.
Il y a une conséquence que peu de dirigeants anticipent : savoir quelle prestation rapporte change ce qu'il faut mettre en avant. La ligne la plus rentable mérite d'être la plus visible, et elle l'est rarement au départ. C'est là que la gestion rejoint le reste, parce qu'un site, une identité et des réseaux ne servent pas à tout montrer, ils servent à montrer ce qui compte. Le volet Web & SEO
Un seul responsable, un seul recours, personne à coordonner de votre côté.
Trois documents répondent, mais pas à la même question. Le compte de résultat dit ce que l'activité a produit sur l'exercice. Le bilan dit ce que l'entreprise possède et ce qu'elle doit à un instant donné. Le compte d'exploitation, lui, descend au niveau où les décisions se prennent.
C'est là que se fait le vrai travail : ouvrir les lignes une à une, isoler le chiffre d'affaires et les charges directes de chaque prestation, de chaque gamme ou de chaque point de vente, puis calculer la marge que chacun dégage réellement une fois les charges fixes réparties. Une activité peut porter l'essentiel du chiffre et presque rien de la marge, et l'inverse se rencontre tout autant.
Ces documents arrivent une fois l'exercice clos, quand les leviers ne sont plus actionnables. MYDCT met en place la même lecture pendant l'année, à la maille qui correspond à votre organisation, puis la regarde avec vous pour que les arbitrages se prennent au moment où ils comptent.
Non. MYDCT travaille à partir de ce que vous utilisez déjà, quel qu'il soit, et de ses exports. Changer d'outil est une décision lourde, qui se prend pour de bonnes raisons et pas pour rendre un suivi possible.
Si un changement s'avère utile, il est proposé et argumenté, jamais imposé, et il vient après la mise en place du suivi, pas avant.
Dès qu'il y a plus d'une chose à comparer. Deux prestations, deux gammes, deux canaux de vente, deux points de vente : à partir de là, la question de savoir laquelle rapporte se pose, et elle ne se tranche pas à l'instinct.
À l'inverse, une activité qui ne vend qu'une chose par un seul canal a besoin d'un suivi de trésorerie bien plus que d'une analyse de marge. Le cadrage sert aussi à dire cela.
Le premier échange sert à savoir quoi. Quarante-cinq minutes, depuis votre bureau, et vous n'êtes engagé à rien.
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