Une page laissée en sommeil
Le compte existe, la dernière publication date. Un visiteur qui tombe dessus se demande si l'entreprise est encore active, et c'est la pire réponse qu'une page puisse donner.
Une page qui existe et qui ne dit rien ne vaut pas mieux qu'une page absente. Ce qui installe une relation, c'est la régularité et la cohérence, jamais le nombre de publications. MYDCT tient cette présence avec vous, dans la durée.
Quatre volets, mobilisés selon les plateformes que vous tenez déjà.
Ce dont vous parlez, sous quels angles, et dans quel ordre. Un cadre décidé une fois, qui évite de chercher un sujet dans l'urgence et qui rend les publications comparables entre elles.
Les visuels, les textes et les formats propres à chaque plateforme. Ce qui fonctionne sur l'une ne se transpose pas tel quel sur l'autre, et publier la même chose partout se voit.
Répondre, relancer, traiter les commentaires et les messages, y compris les désagréables. Une réponse publique bien tournée vaut plusieurs publications.
Ce qui a été vu, enregistré ou partagé, et ce qui a déclenché un message. La ligne éditoriale se corrige sur ces retours, pas sur une impression.
Voir les quatre domaines de MYDCT
La ligne éditoriale précède la publication. Sans elle, chaque semaine repart d'une page blanche et rien ne se cumule.
Cadrer ma ligne éditorialeTrois temps, chacun refermé par un livrable qui vous reste.
Où sont vos clients, et ce que vous avez à leur dire. Livrable : la ligne éditoriale et les plateformes retenues, avec celles que l'on écarte et la raison de les écarter.
Les contenus sont produits, déclinés par plateforme, programmés et publiés. Livrable : les publications en ligne et leurs déclinaisons.
Ce qui a fonctionné oriente la suite. Livrable : les mesures commentées et la ligne éditoriale mise à jour.
Un canal seul travaille seul.
C'est l'effet le plus contre-intuitif de la présence en ligne : les publications ne convertissent presque jamais sur le coup. Elles installent une familiarité, et c'est cette familiarité qui fait qu'un devis est ouvert, qu'un site est visité, qu'un nom revient au moment où le besoin apparaît.
On ne choisit pas l'entreprise qu'on découvre. On choisit celle qu'on reconnaît.
Et ce qu'on reconnaît n'est pas un logo posé sur une photo, c'est un univers tenu : les mêmes couleurs, le même ton, la même façon de dire les choses d'une publication à l'autre. C'est pour cela que la présence sociale et l'identité se travaillent ensemble. Le volet Branding
Un seul responsable, un seul recours, personne à coordonner de votre côté.
Non, et vouloir l'être est la façon la plus sûre de n'en tenir aucun. Une plateforme tenue vaut mieux que quatre laissées à l'abandon. Le choix repose sur deux questions : où se trouvent les gens que vous voulez atteindre, et quel format vous êtes en mesure de produire dans la durée. Une activité locale n'a pas les mêmes canaux qu'une activité de prescription entre entreprises.
Rarement de façon directe, et c'est là que beaucoup se découragent. Une publication ne déclenche presque jamais un achat. Elle installe une familiarité qui joue plus tard, au moment où le besoin apparaît, et souvent par un autre chemin : une recherche sur votre nom, une visite de votre site, un appel. C'est pourquoi les retombées se lisent sur l'ensemble des canaux et non plateforme par plateforme.
C'est la crainte la plus répandue, et elle est presque toujours infondée. Un chantier en cours, un avant et un après, un choix technique expliqué, une saison qui commence, une question qui revient chez vos clients : tout cela se montre. Ce qui manque n'est pas la matière, c'est le cadre qui dit lequel de ces sujets vaut la peine et sous quel angle le traiter.
Le premier échange sert à voir où vous en êtes et sur quelle plateforme commencer. Quarante-cinq minutes, depuis votre bureau, et vous n'êtes engagé à rien.
Choisir mes plateformes